Les engrais naturels pour le sol

Nous allons beaucoup parler de permaculture, si vous ne connaissez pas cette notion, rendez-vous sur cette définition de la permaculture.

Avec la permaculture, on va se concentrer sur la création d’un sol équilibré, en bonne santé, avec un paillis végétal en décomposition, avec beaucoup de micro-organismes vivants dans ce sol, ainsi que des mycéliums et des champignons.Mais même avec la permaculture qui nous invite à toujours préférer les solutions lentes aux solutions rapides (et souvent coûteuses!), il peut parfois s’avérer intéressant de « booster » un peu son sol un petit coup (surtout au début), ou de le ré-équilibrer en certains éléments.

Le paillis peut être composé d’éléments riches, avec un peu de fumier, ou additionné de certains produits naturels, que vous pouvez parfois trouver chez vous, comme des cendres de bois (à petites doses!).

Le compost du jardin peut bien entendu être épandu sur les buttes ou parcelles potagères, au pied des arbres et partout au jardin.Un excellent petit truc dans la vidéo, avec les graines de cresson qui ne germent dans le compost que quand il est prêt à être utilisé au potager. Bon à savoir!

Le lombricompost peut fournir une excellente terre de qualité très riche en azote. Mais ce terreau de lombricompost est rarement produit en grosses quantités.

Les engrais verts vont nourrir et structurer le sol.

Les purins de plantes peuvent aussi servir de complément et d’entretien préventif, pour une bonne santé des plantes en général.

Le fumier séché en granulés peut être épandu seulement 2 semaines avant de planter. le fumier frais doit être composté au moins 6 moins avant d’être utilisé au jardin.

Les poudres de corne, de sang, etc sont à utiliser avec précaution et avec parcimonie mais peuvent être utilisées dans un petit mélange avec du compost et de la terre au moment de la plantation des arbres et des plantes, pour accélérer un peu leur installation.

Bien sûr, les puristes de la permaculture choisiront peut-être de ne rien ajouter…Il faut savoir qu’une plante qui est habituée à être nourrie artificiellement sera souvent plus fragile par rapport à une plante qui aura toujours dû se débrouiller toute seule!Mais chacun a le choix, et il peut y avoir autant de façons de pratiquer la permaculture qu’il y aura de permaculteurs, tant que leurs pratiques restent bien entendu dans le « cadre » de l’éthique et des principes de la permaculture.

L’utilisation des engrais naturels ne se discute pas. Il en faut. Le tout est de ne pas devoir les amener de trop loin, et à quel prix, pour quel rendement…L’idéal est que le lieu développé avec la permaculture finisse par autoproduire la masse végétale et la matière animale nécessaires à son bon fonctionnement.



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